Bienvenue sur mon blog

l’écureuil

Un petit écureuil habituellement sortant que la nuit

surement pris d’une insomnie,

a surgi un après midi,

dans une rue de touristes ébahis,

à la vue de ce nouveau yamakasi.

S’agit-il d’un vent de folie?

 

 

 

 

13 septembre, 2009 à 20:05 | Commentaires (3) | Permalien


l’amertume…

J’ai le coeur amer,

les yeux rivés vers la terre,

le sentiment que je me perds.

Ai-je changé d’air,

pour apprécier cette nouvelle ère,

Je préfère me taire.

 

7 septembre, 2009 à 13:29 | Commentaires (3) | Permalien


Ginette

Tout le monde la remarque

même si elle n’a pas de fringue de marque.

Elle a tous les atouts d’une fausse énarque!

 

Au foot, elle est une supporter invétérée,

en achetant l’écharpe de son club préféré

au bar-tabac, c’est la plus adorée!

 

Pastis et cacahuète les soirs de fête,

car chez Ginette,

c’est à la bonne franquette!

 

On y mange, on y boit,

en s’égosillant souvent la voix,

de peur de passer pour un prétentieux bourgeois.

 

Forcément, elle pense souvent relever le niveau,

en ne mettant pas de crème sur sa peau

mais ce qu’elle a oublié c’est qu’elle a pris chaud.

 

Rougeur du soleil et de l’alcool, elle a gardé un beau teint,
celui du petit matin,

naturel et sain.

 

7 septembre, 2009 à 13:26 | Commentaires (1) | Permalien


untitled

Moi, j’annonce les naissances

et tu annonces les morts.

Je suis gynécologue,

et toi cancérologue.

Je suis ta femme,

et tu es mon mari.

Je suis pessimiste

mais tu es optimiste.

Je suis de couleur blanche,

et tu es de couleur noire.

je dis « à bas l’intolérance »

et tu dis « vive la différence ».

 

 

7 septembre, 2009 à 13:07 | Commentaires (1) | Permalien


noir ou blanc

Mon visage était blanc

mais tu l’as tâché de noir

Perché sur ton cheval blanc

je n’y ai vu que du noir!

 

Tout était si blanc

pas une tâche noire

sur le tableau blanc

et pourtant…

 

Je me suis couchée sur une note blanche,

mais ce fût la double croche noire

Rien ne présageait de ma nuit blanche

surtout pas ton regard noir

 

Dans la nuit, j’ai enfilé mon pyjama noir

je ne craignais pas que mon corps ne devienne blanc

mais l’amour ne prévient pas quand il vire au noir,

j’aurais du prévoir le pyjama blanc.

 

Dans cette histoire,

je pense avoir eu un passage à blanc

ou un petit trou noir

En tout cas, moi je préfère la couleur

car je ne cherche que du bonheur !

 

7 juillet, 2009 à 18:18 | Commentaires (2) | Permalien


la mélodie du bonheur?

Ce poème date de quelques mois…

 

Notre histoire a débuté par une double croche noire,

cette mélodie des jours heureux,

me rappelle combien tu étais à ma portée…

aussi rapide que fût notre premier baiser.

J’ai commencé à entendre quelques fausses notes,

pourquoi n’arrivons nous pas à jouer à capella?

pourquoi avons nous du mal à nous accorder?

Ca ne coule pas de source….

Et pourtant je t’aime…

 

De source sure, ton onde ne parvient pas jusqu’à moi

et notre longueur d’onde devient indéfinissable.

Comment s’aimer?

 

Avons nous si peu d’oreille musicale

pour n’avoir pas décelé plus tôt ce curieux présage?

Je t’ai envoyé des signaux qui n’ont pas su te mettre en garde

Hésitation d’une pause ou demi-pause,

Ou est notre symphonie?

Trois points de suspension…

 

J’ai peur de te perdre…

d’oublier le rythme harmonieux qu’avait notre mélodie…

J’ai l’impression de perdre

chaque jour davantage le fil de la portée.

7 juillet, 2009 à 18:07 | Commentaires (0) | Permalien


untitled

Le lit était chaud

mais j’ai quand même pris froid,

Mon coeur était chaud,

mais mon corps à pris froid…

je ne saurais te dire pourquoi?

Une remarque à chaud,

et mon coeur a pris froid.

25 février, 2009 à 20:43 | Commentaires (2) | Permalien


le vagabond

le temps passe

et je passe mon temps

je me prélasse

de temps en temps

sur une terrasse

quand il fait beau temps

les gens passent

je compte le temps

 

ils ont l’air classe,

pendant que j’essaie de remonter le temps.

Et un sou, je ramasse

quel beau passe-temps!

de regarder les gens bourrés au as

vous tendre un sou, il était temps!

et je trépasse,

je parle du mauvais temps

mais je me lasse

de jouer à cache cache

faut que tu me retrouves ma p’tite maman

mes mots sont las,

j’aimerais tirer l’alarme à temps

avant que je sombre dans une mauvaise passe

mais moi je kiffe le printemps

j’ai bien l’idée de faire un casse

j’aimerais aussi fêter mes cent ans,

je préfère jouer à cache cache

plutot que les flics me fassent « pan-pan »

depuis que j’ai quitté les bancs de la classe,

j’aimerais toujours apprécier le temps

mais là je suis à la ramasse

quand le gens me disent : « depuis quand? »

 

J’aimerais bien qu’une fille m’enlaçe

ça me prouverait un instant

que même pour une pétasse,

je peux moi aussi avoir la classe…

 

Si la vie pouvait me faire une passe,

je la prendrais au vol à temps

pour me faire ma propre place

à cent pour cent.

 

 

 

25 février, 2009 à 20:36 | Commentaires (1) | Permalien


Le temps qui passe…

Le temps passe

et je passe mon temps

à compter le temps

quel beau passe-temps

je compte jusqu’à tant

que les moutons passent

pendant ce temps

les gens qui passent

je les regarde prendre du bon temps

ça me passe le temps

 

Mais quand pointe la mauvaise passe

où rien ne se passe,

je me dis qu’avec le temps

tout se passe.

Je rêve aussi d’une mi-temps

d’un beau printemps

en attendant que les jours passent

 je regarde passer les gens

Je suis pas contre le mauvais temps

mais si quelque part quelqu’un m’attend

qu’avec la pluie je me dépasse

que sur la neige je me surpasse

je me passerais bien de cette mauvaise passe

histoire d’arrêter le temps

ça me laisserait un instant

de l’apprécier sous toutes ces faces

ça ma passe le temps

de parler du temps qui passe

à vous braves gens

 

mais rien ne se passe

si ce n’est que le temps

le temps qui passe !

 

19 février, 2009 à 10:06 | Commentaires (0) | Permalien


Qui est-ce?

L’air de rien,

dessinant son chemin,

empruntant un destin,

il vole des câlins…

 

L’air d’un petit sauvage,

liant amitié avec les singes sages,

perdu par son âge

il ère dans les villages

 

Sans un nom, sans un prénom,

il ne connait pas le monde des sons,

N’a pas de maison,

c’est pour ça que je l’ai surnommé « sanson. »

 

Mais qui est ce ?

a vous d’imaginer la suite…
 

 

 

10 octobre, 2008 à 16:14 | Commentaires (0) | Permalien


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